Artistes

TÉTÉ

Tété est né le 25 juillet 1975 à Dakar au Sénégal d'un père sénégalais et d'une maman antillaise. Mais il déménage en France dès l'âge de deux ans suite au divorce de ses parents. Sa mère s'installe alors à St Dizier dans le Nord-Est de la France. C'est elle qui offre à Tété sa première guitare lorsqu'il a15 ans. D'ailleurs, le chanteur évoque souvent l'influence maternelle en matière de musique, sa maman ayant toujours écouté beaucoup de disques, les Beatles, Dylan ou du jazz. Les influences afro-caribéennes sont en revanche absentes de son travail, le jeune homme revendiquant des racines musicales plutôt anglo-saxonnes que du côté de ses origines africaines ou antillaises. Adolescent dans les années 80-90, il écoute aussi beaucoup de hip-hop et ne découvre la chanson française (Gainsbourg, M, Katerine, Mathieu Boogaerts) que beaucoup plus tard. Dès le lycée puis à l'université, Tété joue avec des groupes d'amis. Il compose et écrit, alors plutôt en anglais. Mais très vite, il prend la décision de se lancer dans le métier et essaie de vivre de ses concerts. Il part d'abord sur les routes de son coin de France, le Nord-Est, Nancy, Strasbourg où il écume les bars et les petites salles et se forge un début d'expérience scénique. Point de formation musicale particulière dans son parcours mais une volonté de créer son propre style même s'il est maladroit. Moins de trois ans après la sortie d’un album baptisé « Les Chroniques de Pierrot Lunaire », Tététease l’arrivée prochaine de son septième pas discographique intitulé « Fauthentique » avec « King Simili » un tout nouveau morceau hyper bien pensé comme lui seul en a le secret. Dans « King Simili », Tété raconte la vie de Simili-Kinou le plus grand faussaire de tous les temps et grâce à ce personnage, il aborde le thème des fake news. Si tout est faux chez ce personnage haut en couleurs, tout est vrai chez Tété qui a du talent à revendre.

Tété est né le 25 juillet 1975 à Dakar au Sénégal d'un père sénégalais et d'une maman antillaise. Mais il déménage en France dès l'âge de deux ans suite au divorce de ses parents. Sa mère s'installe alors à St Dizier dans le Nord-Est de la France. C'est elle qui offre à Tété sa première guitare lorsqu'il a15 ans. D'ailleurs, le chanteur évoque souvent l'influence maternelle en matière de musique, sa maman ayant toujours écouté beaucoup de disques, les Beatles, Dylan ou du jazz.

Les influences afro-caribéennes sont en revanche absentes de son travail, le jeune homme revendiquant des racines musicales plutôt anglo-saxonnes que du côté de ses origines africaines ou antillaises. Adolescent dans les années 80-90, il écoute aussi beaucoup de hip-hop et ne découvre la chanson française (Gainsbourg, M, Katerine, Mathieu Boogaerts) que beaucoup plus tard.

Dès le lycée puis à l'université, Tété joue avec des groupes d'amis. Il compose et écrit, alors plutôt en anglais. Mais très vite, il prend la décision de se lancer dans le métier et essaie de vivre de ses concerts. Il part d'abord sur les routes de son coin de France, le Nord-Est, Nancy, Strasbourg où il écume les bars et les petites salles et se forge un début d'expérience scénique. Point de formation musicale particulière dans son parcours mais une volonté de créer son propre style même s'il est maladroit.

Moins de trois ans après la sortie d’un album baptisé « Les Chroniques de Pierrot Lunaire », Tététease l’arrivée prochaine de son septième pas discographique intitulé « Fauthentique » avec « King Simili » un tout nouveau morceau hyper bien pensé comme lui seul en a le secret.

Dans « King Simili », Tété raconte la vie de Simili-Kinou le plus grand faussaire de tous les temps et grâce à ce personnage, il aborde le thème des fake news.

Si tout est faux chez ce personnage haut en couleurs, tout est vrai chez Tété qui a du talent à revendre.

ANTOINE ELIE

Antoine Elie, né à Rouen, n’a pas encore trente ans. Il pourrait aussi bien en avoir mille.
C’est un chanteur funambule, un homme qui n’a pas tout à fait avalé l’enfant, cabossé, qu’il était, c’est un poète des ombres tenaces et des lumières trompeuses, un archéologue des émotions, les siennes et celles des autres, pareil. C’est un amoureux de l’amour et de ses pièges, des femmes éternelles et qui s’évanouis- sent pourtant un jour, c’est un citoyen qui n’oublie jamais qu’au bout de la rue, la mort attend, patiemment. Grande gagnante tranquille. Quand il évoque ses chansons, il utilise régulièrement le mot tableau. Ses créations viennent de loin, très loin, là où l’homme sait que ce n’est pas lui, jamais, qui décide. Il croit aux muses et au souffle inspirateur. Il est un vaisseau, un passage, un lien. Il écrit à l’instinct, à l’oreille même. La musicalité avant même le sens. Le sens, il vient après, comme dans la vie en somme. On ressent et puis on comprend. Quand la tempête a freiné, un peu, sa course folle. Comme dans la Grèce antique, il sait que l’inspiration est cette main tendue, invisible. Antoine ne choisit pas. Il prend ce qu’on lui donne. Avant de faire le tri. Enregistré principalement en proche banlieue parisienne, masterisé par Alex Gopher et mixé par Robin Florent, toujours épaulé par Luke et Swing, duo ami, compositeurs et réalisateurs, Yann Le Men, le garde-fou d’Antoine comme il le dit lui-même et bien sûr Mike Mathieu, manager et au départ de l’aventure, voilà déjà plusieurs années.
LA ROSE ET L’ARMURE, c’est encore l’amour, cette drogue qui prend autant qu’elle donne. C’est une chanson douce, sensible, à la guitare acoustique comme une caresse surgie du passé. Sentiments partagés et chaos annoncé.

Antoine Elie, né à Rouen, n’a pas encore trente ans. Il pourrait aussi bien en avoir mille.C’est un chanteur funambule, un homme qui n’a pas tout à fait avalé l’enfant, cabossé, qu’il était, c’est un poète des ombres tenaces et des lumières trompeuses, un archéologue des émotions, les siennes et celles des autres, pareil. C’est un amoureux de l’amour et de ses pièges, des femmes éternelles et qui s’évanouis- sent pourtant un jour, c’est un citoyen qui n’oublie jamais qu’au bout de la rue, la mort attend, patiemment. Grande gagnante tranquille.

Quand il évoque ses chansons, il utilise régulièrement le mot tableau. Ses créations viennent de loin, très loin, là où l’homme sait que ce n’est pas lui, jamais, qui décide. Il croit aux muses et au souffle inspirateur. Il est un vaisseau, un passage, un lien. Il écrit à l’instinct, à l’oreille même. La musicalité avant même le sens. Le sens, il vient après, comme dans la vie en somme. On ressent et puis on comprend. Quand la tempête a freiné, un peu, sa course folle. Comme dans la Grèce antique, il sait que l’inspiration est cette main tendue, invisible. Antoine ne choisit pas. Il prend ce qu’on lui donne. Avant de faire le tri. Enregistré principalement en proche banlieue parisienne, masterisé par Alex Gopher et mixé par Robin Florent, toujours épaulé par Luke et Swing, duo ami, compositeurs et réalisateurs, Yann Le Men, le garde-fou d’Antoine comme il le dit lui-même et bien sûr Mike Mathieu, manager et au départ de l’aventure, voilà déjà plusieurs années.

LA ROSE ET L’ARMURE, c’est encore l’amour, cette drogue qui prend autant qu’elle donne. C’est une chanson douce, sensible, à la guitare acoustique comme une caresse surgie du passé. Sentiments partagés et chaos annoncé.

FLO CARLI

Passionné de musique depuis toujours (piano, guitare), c'est au restaurant de la famille qu’il fait ses premiers pas sur scène.À 15 ans, il écrit sa première composition et grâce au clip amateur posté sur YouTube, il est remarqué puis contacté par ‘The Voice’ pour la saison 2. C'est donc à l’âge de 16 ans qu'en tant que "candidat sauvage", il ira jusqu’au live. En 2013, il partage la scène avec Julie de la nouvelle star, Laura Chab, Pierre G., Benjamin Bocconi, Desireless et Jenifer pour une série de soirées musicales en France. Dès septembre 2013, Tim Van Rongen le choisit comme chanteur pour le groupe dénommé « Zerotwenty », il part donc, à Amsterdam, travailler sur le single "Break my heart again". Au printemps 2015, il rentre en France, où il continue à chanter dans différentes manifestations, notamment au « Black Moon Festival » aux côtés de Battista Acquaviva. Il est membre du jury au concours « Il était une voix en Corse » à Ajaccio où il partagera la scène avec Patrick Fiori, Petru Guelfucci, Jean Charles Papi et à nouveau Battista Acquaviva. En octobre 2016 il rejoint l’école du Spectacle (ES, AID), à Paris. C’est au cours de son séjour à Paris qu’il se présente au casting de Notre Dame de Paris.

Passionné de musique depuis toujours (piano, guitare), c'est au restaurant de la famille qu’il fait ses premiers pas sur scène.À 15 ans, il écrit sa première composition et grâce au clip amateur posté sur YouTube, il est remarqué puis contacté par ‘The Voice’ pour la saison 2.

C'est donc à l’âge de 16 ans qu'en tant que "candidat sauvage", il ira jusqu’au live.

En 2013, il partage la scène avec Julie de la nouvelle star, Laura Chab, Pierre G., Benjamin Bocconi, Desireless et Jenifer pour une série de soirées musicales en France.

Dès septembre 2013, Tim Van Rongen le choisit comme chanteur pour le groupe dénommé « Zerotwenty », il part donc, à Amsterdam, travailler sur le single "Break my heart again".

Au printemps 2015, il rentre en France, où il continue à chanter dans différentes manifestations, notamment au « Black Moon Festival » aux côtés de Battista Acquaviva. Il est membre du jury au concours « Il était une voix en Corse » à Ajaccio où il partagera la scène avec Patrick Fiori, Petru Guelfucci, Jean Charles Papi et à nouveau Battista Acquaviva.

En octobre 2016 il rejoint l’école du Spectacle (ES, AID), à Paris.

C’est au cours de son séjour à Paris qu’il se présente au casting de Notre Dame de Paris.

CÉCILIA CARA

Cécilia Cara est une chanteuse et comédienne française connue pour avoir interprété dans les années 1990 le rôle de Juliette dans la comédie musicale "Roméo et Juliette". Repérée très jeune grâce à son passage dans l'émission "Graines de star", elle passe l'audition pour décrocher le rôle de Juliette. Interprétant ce personnage pendant plus de trois ans, elle se lance ensuite dans une carrière en solo et enregistre, en 2003, un duo avec le chanteur britannique Ronan Keating ainsi qu'un duo avec Florent Pagny. Elle entame ensuite une carrière d'actrice et de comédienne. Elle décroche un petit rôle dans "Le Carton", de Charles Nemes. Elle joue également au théâtre aux côtés d’Arthur Jugnot dans "La Sœur de Jerry King". En 2008, elle tient le rôle de Sandy dans la comédie musicale "Grease", et quatre ans plus tard, elle rejoint la troupe The Voca People. En couple depuis 2006 avec l'acteur Arthur Jugnot, Cécilia Cara a donné naissance en 2013 à un garçon, Célestin. Parallèlement à sa carrière artistique, elle est marraine de l'association "Tous en scène contre la sclérose en plaques" qui lève des fonds pour la recherche contre cette maladie.

Cécilia Cara est une chanteuse et comédienne française connue pour avoir interprété dans les années 1990 le rôle de Juliette dans la comédie musicale "Roméo et Juliette". Repérée très jeune grâce à son passage dans l'émission "Graines de star", elle passe l'audition pour décrocher le rôle de Juliette. Interprétant ce personnage pendant plus de trois ans, elle se lance ensuite dans une carrière en solo et enregistre, en 2003, un duo avec le chanteur britannique Ronan Keating ainsi qu'un duo avec Florent Pagny. Elle entame ensuite une carrière d'actrice et de comédienne. Elle décroche un petit rôle dans "Le Carton", de Charles Nemes. Elle joue également au théâtre aux côtés d’Arthur Jugnot dans "La Sœur de Jerry King". En 2008, elle tient le rôle de Sandy dans la comédie musicale "Grease", et quatre ans plus tard, elle rejoint la troupe The Voca People. En couple depuis 2006 avec l'acteur Arthur Jugnot, Cécilia Cara a donné naissance en 2013 à un garçon, Célestin. Parallèlement à sa carrière artistique, elle est marraine de l'association "Tous en scène contre la sclérose en plaques" qui lève des fonds pour la recherche contre cette maladie.